2012

Grâce à ma première année de formation suivie au studio d’Art Zoyd en 2012, j’ai construit une pièce acousmatique dans laquelle la musicienne danse et la danseuse joue de la musique. La chorégraphie arrive au public grâce à la spatialisation du son qui en résulte. Rien d’autre. Peu à voir. Les mouvements sont ici invisibles. Le spectateur peut alors prendre conscience de la danse «de l’intérieur», et est confronté à la musique du corps sans savoir de quel corps il s’agit. Il entend un geste qu’il peut imaginer singulièrement, la danse devient irréelle, onirique et effrayante.

Pour diffuser en quadriphonie cette musique j’utilise deux micros aériens (droite/gauche), deux micros capsules sur le sol (devant/derrière) et deux micros DPA (un à la bouche et l’autre insérer dans un stéthoscope placé sur ma poitrine). Lors du spectacle, j’étais accompagnée d’une violoncelliste qui était également équipée de différents micros.
Nous formions un duo, présenté dans l’obscurité puis révélé au public par quelques flashs de lumière.

/ Obscure dance

2012

With my first year of training followed in Art Zoyd studio in 2012, I built an song acousmatique in which the musician dances and the dancer plays music. The choreography comes to the public through the resulting spatial audio. Anything else. Little to do. The movements are invisible here. The viewer can then become aware of the dance “from within”, and is facing the music of the body without knowing what body it is. He hears something he can imagine singularly, dance becomes unreal, dreamlike and frightening.

To broadcast quadraphonic this music I use two air microphones (right / left), two microphones capsules on the ground (front / back) and two microphones (DPA a mouth and the other inserted into a stethoscope placed on my chest ). During the show, I was accompanied by a cellist who was also equipped with different microphones. 
We were a duo, presented in the dark and then revealed to the public by a few flashes of light.